Petite Annonce – Communication avec l’âme de votre enfant

MàJ : cet article est obsolète, mon activité ayant évolué. Je fonctionne dorénavant à la demande dans un contexte d’échange tendant vers la professionnalisation. Je laisse cet article visible pour garder une trace de ce premier pas sur ce chemin !

Je me lance !

Lors de plusieurs discussions en réponse à des mamans connaissant des difficultés avec leurs enfants (comportements, relations..), j’ai suggéré de contacter un médium pour prendre de la hauteur et comprendre le sens de la situation. Dans les moments difficiles, mais pas que, solliciter une médium de ma connaissance est une aide précieuse, pour diverses questions (difficultés d’endormissement de ma fille, pleurs, allaitement, mais aussi sens de la vie, choix professionnels..). Celle-ci communique avec l’âme de ma fille, avec son et notre accord, et peut ainsi recueillir ses messages, besoins, explications, questions. Cette dimension, plus spirituelle, me semble tellement utile et enrichissante dans la vie, et notamment dans la relation parents-enfants,dans le sens de la bienveillance, de l’empathie et de l’harmonie.Les enfants étant déjà tellement ouvert à ce monde, et sentant nos « failles » nous amenant à travailler sur nous-mêmes.


Au quotidien je poursuis un travail sur moi-même, et m’entraîne à la communication subtile, avec l’âme de mon enfant notamment, et développe mon intuition. Ma vie s’est considérablement améliorée et enrichie. Il y a toujours des moments plus difficiles, des creux de vague, mais je sais qu’ils sont temporaires et ont un sens, et que je peux créer ma réalité. Quand c’est trop le brouillard dans ma tête ou que les émotions sont trop fortes, je demande de l’aide autour de moi, et notamment à cette médium. Mon rêve est de pouvoir un jour créer mon activité dans ce sens, et pouvoir avec la disponibilité d’accompagner les parents dans leurs relations avec leurs enfants, et toute personne sur son chemin personnel. Je ne me sens pas encore prête, même si j’accompagne déjà plusieurs personnes de mon entourage, je souhaite développer encore mon expérience. Une petite voix m’a suggéré de vous proposer un deal, je réalise une ou plusieurs communications avec votre enfant au sujet d’une/de problématiques dans l’intention que cela vous soit utile, et en retour vous me dîtes ce que vous en pensez, et soutenez ainsi mon rêve:-).

Petite précision, il n’y a pas d’âge limite pour ce type de communication, mais ici sont ciblés plutôt les jeunes enfants, y compris in-utéro pendant la grossesse!

Si l’aventure vous tente (10 « places » dispo dans un premier temps), contactez moi  !

Concrètement, je vous demanderais une photo, le nom et date de naissance de votre enfant, et vous transmettrez un ou plusieurs messages écrits suite à ma communication à distance avec lui, réalisée au moment que je sens opportun (pas besoin de skype ni tel systématiquement), puis nous échangerons par mp ou mail sur le contenu.

Merci ! Et belle journée ! Mélanie

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4 réflexions sur “Petite Annonce – Communication avec l’âme de votre enfant

  1. CARAWIANE LARA dit :

    Bonjour Mélanie,

    La proposition est-elle toujours disponible? J’aimerais bien une communication pour ma fille de 5 semaines car pratiquement tous les soirs elle refuse de dormir (parfois de 21H à 3H du matin, j’en deviens folle pour elle car j’ai peur des séquelles), et même j’ai tout essayé, (d’ailleurs je me retrouve beaucoup dans votre article sur l’accompagnement de l’endormissement) mais rien n’y fait et je suis à bout. Parfois certains soirs, elle me rejette ainsi que mon sein , dans ces moments là je ne peux m’empêcher de pleurer, et me dis qu’elle ne m’aime peut-être pas ou qu’elle n’est pas heureuse… MERCI pour votre blog, qui m’aide beaucoup dans ces moments difficiles pour moi.
    Je vous remercie de prendre le temps de répondre.

    Lara

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    • Mélanie ° Onde de Vie dit :

      Bonsoir Lara!
      Ola 5 semaines!! Encore un tout petit bout de chou qui vient d’arriver 🙂 Je me revois à cette période, on a l’impression que la situation est interminable, qu’elle va rester indéfiniment comme cela, qu’on ne va jamais réussir à s’en sortir. Des amies déjà mamans m’ont souvent répété « ça va passer! » « CA VA PASSER »! oh que cela faisait du bien à entendre quand on est à bout! c’est sûr, cela ne règle pas la situation immédiate, ni à court terme, mais déjà cela fait espérer la lumière au bout du tunnel! je peux imaginer votre désarroi et désespoir dans cette tempête, ce sont des moments très difficiles et éprouvants tant physiquement que psychologiquement et émotionnellement, qu’on ne peut pas imaginer sans les vivre. Car 1H, même 20 min, même 10min de pleurs et de cris d’un si jeune bébé qui n’arrive pas à dormir, c’est tellement dur à entendre et à vivre!! alors plusieurs heures… et cela se répétant plusieurs jours, puis cela devient quelques semaines… terriblement difficile !!! c’est normal que vous soyez à bout ! Je ne sais pas si vous le savez, si vous ne culpabilisez pas, avec cette sensation de ne pas être à la hauteur, qu’on ne va pas y arriver… c’est complètement normal que physiquement et moralement vous vous sentiez à bout! Alors déjà pour cela, rassurez vous, prenez soin de vous, apportez autant de bienveillance et d’amour à vous même qu’à votre fille ! Je ne sais pas pour vous, mais pour nous, et pour bien d’autres, cette situation a duré au moins 2 mois, puis se calme au bout des 2 premiers mois, et ça commence à être plus calme vers 3 mois. A partir de ses deux mois, l’enfant commence plus facilement à poser sur attention et se distraire avec son environnement, ses mains, etc. et c’est plus facile de le calmer. Mais je me souviens que quand elle avait 1 mois et qu’on nous annonçait encore au moins 1 à 2 mois de calvaire tous les soirs, je me sentais complètement incapable de tenir le rythme ! Et c’est clair que quand on est dedans, c’est terriblement long ! Alors ce qui m’a personnellement sauvée, c’est de vivre au jour le jour, dans l’instant présent, pour ne pas sentir le temps passer, les heures, les jours, et ni de calculer. Et de prendre vraiment soin de vous pour garder des forces et retrouver de la confiance, car l’enfant a besoin de sentir votre stabilité et sérénité (facile je sais à dire:-) ). Alors il ne faut pas culpabiliser si on est pris dans la tempête et chahuté. Par contre, on peut se poser clairement la question de comment s’organiser pour se donner des moments pour respirer : prendre un bain chaud 15 minutes toute seule pour se relaxer, sortir dehors toute seule marcher, crier, courir, hurler ou pleurer, mais évacuer toutes les émotions en soi, avoir un massage pour se détendre physiquement, avoir de l’aide pour préparer des repas (des copines ou de la famille qui amènent des plats ?.), s’occuper des choses du quotidien et être soulagée. Bref, avoir des relais pour vous soulager et vous permettre de vous ressourcer, temporairement, de quoi tenir ces quelques semaines ! C’est un cas d’ »urgence » temporaire, qui vaut la peine d’oser demander ! Moi cette période m’a clairement appris à demander de l’aide ! Que ce soit à mon compagnon, des amis, la famille… après ça ira mieux, mais c’est le moment de prendre des forces, surtout qu’il peut y avoir encore des restes de fatigue et d’émotions de l’accouchement, grossesse etc. c’est une période intense, qui pour moi ne se vit pas seul, mais en communauté, en étant entourée et soutenue ! Avez vous des soutiens, relais possibles ? Voilà, donc déjà prendre grand soin de vous. Personnellement, mon intention était d’être « une montagne d’amour », solide, stable, confiante, et non plus ce bateau tout fragile chahuté dans la tempête… cela a mis du temps, mais c’est possible, et la situation s’améliore avec le temps ! Mais il faut réussir à se préserver au quotidien pour vivre le mieux possible les moments difficiles.
      Ensuite, rien qu’en lisant, je peux sentir à quel point votre enfant vous aime, ne serait ce que par ce qu’elle vous a choisi. A mon sens, dans ma vision et expérience de la vie, c’est impensable qu’un enfant aussi jeune marque un désamour pour ses parents ! Et de plus, en venant au monde dans vos bras, elle a fait une profond marque d’amour et de confiance en devenant complètement dépendante de vous. Ce qui a plus de chance de se passer, c’est que les premières semaines les êtres tout juste nés sont complètement immature nerveusement, émotionnellement, au niveau du cerveau… et n’arrivent pas à contenir des émotions, des énergies, à se calmer, à comprendre ce qu’il se passe dans leur corps, à gérer tout ce qu’ils vivent et ressentent : les sensations agréables comme désagréables. Et puis il y a des petits êtres qui sont aussi très sensibles, et qui ont encore plus de difficultés à gérer toutes ces stimulations et informations, et sont en surcharges et ont du mal à se calmer, à se relacher pour dormir. C’est peut être le cas de votre enfant, elle peut avoir du mal à se détendre, ne pas savoir ce qu’elle veut, ressentir une fatigue immense, mais ne pas savoir comment dormir, ni ce qui lui est plus favorable. Ma fille aussi parfois rejetait nos bras, le portage, le lit, le bain, le sein.. tout ! Car en totale surcharge, à ne plus rien supporter. Et cela pouvait durer plusieurs heures aussi, c’était très difficile… et tout d’un coup, une petite chose la distrayait et la calmait subitement (je me souviens d’avoir allumer par erreur une lampe dans une chambre en la berçant après au moins 2 h à la bercer en cris et larmes, et pouf elle s’est endormie direct ! Ou parfois en lui donnait à boire du « calmosine » frais, ça la décrochait de sa crise et la calmait directement) , mais elle pouvait repartir en crise tout aussi facilement aussi. Sincèrement, je pense que vous pouvez éliminer le désamour de vos recherches 🙂 ainsi que le fait de ne pas être heureuse. Même si ces endormissements difficiles peuvent être assez «normaux », il faudrait quand même vérifier qu’il n’y ait pas de causes physiologiques comme des problèmes digestifs (tout en étant en même temps parfois aussi « normaux » pour cet âge d’immaturité ), de tensions dans le corps (avez vous fait une visite chez l’ostéo?), des douleurs ….ou si par exemple il y a un «réflexe d’éjection fort » lors des tétées ? Ça peut expliquer aussi qu’elle peut rejeter le sein, si parfois le lait sort trop fort, au début ils peuvent avoir du mal à gérer ce débit et du coup rejette le sein. Nous avons connu cela aussi. Ou parfois c’est aussi qu’ils veulent tétouiller pour s’endormir, et pas forcément boire, et du coup si du lait sort cela les incommode et ils rejettent le sein également. Je peux essayer de sonder quelques pistes complémentaires au pendule également.
      Et il faudrait plus globalement voir comment est votre fille le reste du temps : semble t elle sereine en journée, comment se passent les siestes ? Combien de temps dort – elle au total ? S’endort elle plus facilement en journée ? Que pense le médecin qui vous suit de son état de santé ? J
      Pour les séquelles que vous craigniez, il faudrait déjà voir combien d’heures dort elle par jour? A cet âge, on lit souvent qu’un bébé dort au total 15-16 h (6-7h de siestes, et 8-10h par nuit). Et puis comme les adultes, il y a des petits et des grands dormeurs. Je sais à quel point les discours sur l’importance du sommeil sont culpabilisants et inquiétants qu’on a des petits dormeurs… Mais il me semble que c’est aussi à nuancer sur l’état de santé et de développement, d’harmonie de l’enfant globalement, la journée. Ce qui m’a toujours rassurée, c’est qu’autant elle dormait très peu en journée avec des micro siestes de 20 minutes, et des nuits de 9-10h, qu’autant parfois elle pouvait dormir plusieurs heures dans la journée (via plusieurs micro siestes d’affilées) quand elle semblait avoir besoin de récupérer. Maintenant elle a 18 mois, c’est mieux pour les nuits, même si elle se réveille toujours plusieurs fois, qu’il y a les dents etc (je ferais un article sur cette période), et pour les siestes aussi, car elle dort maintenant au moins 1h et souvent plus. Et puis voilà qu’un jour, la semaine dernière elle a dormi 3h d’affilées. Donc cela me laisse confiante que quand elle en a réellement besoin, elle réussit à dormir davantage, et que les autres jours cela lui convient. Enfin, cela pour en revenir aussi à faire confiance à son instinct, son intuition (mais il faut lui faire un peu de place pour l’entendre parmi toutes les questions, tous les doutes, les pensées etc…) et essayer de se connecter à son enfant pour ressentir où il en est.
      Et cela fait la transition avec les communications d’âme à âme en plus:-) l’offre tient toujours, pour tout dire je compte me lancer professionnellement cette année, mais cela prendra forme plus officiellement à partir d’avril minimum. D’ici là, je continue bénévolement ces partages, et serais ravie de pouvoir en faire une pour vous ! je vous envoie un mail pour que vous puissiez me donner le prénom de votre fille, et si possible une photo, cela facilite le contact. Et m’écrire les questions à poser en plus, ce qui vous tient à cœur ! Je tiens juste à préciser que je réalise ce travail sur mon temps perso, en dehors de mon travail classique, et en conciliation avec ma vie de famille, ma fille très intense, et autres projets, alors je n’ai pas une réactivité rapide. Je vais faire au mieux car ce genre de période n’est vraiment pas facile à vivre, mais ce ne sera pas avant mardi prochain je pense !
      D’ici là, prenez bien soin de vous, de votre corps, de votre âme ! Ayez bien confiance en vous, et rappelez vous « ça va passer ».
      Bon courage, je reste disponible pour échanger,
      Ah et j’allais oublier, merci pour votre message! et bienvenue à votre fille, et à vous en tant que Maman!
      De tout cœur, Mélanie

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      • CARAWIANE LARA dit :

        Bonjour Mélanie,

        Merci pour cette longue réponse qui me fait énormément de bien. En effet, c’est une période qui me semble interminable, j’appréhende toutes les soirées et elle le ressent, et le cercle vicieux commence… Je suis contente de savoir qu’au bout de deux ou trois mois la situation s’améliore, mais pour l’instant c’est ma fille la boss, elle décide de quand je vais aller me doucher, de quand je vais manger, car dès que je la pose, elle hurle. C’est vrai que le papa est là, mais il travaille beaucoup en journée (il est absent de 6H à 19H30) et on ose moins déranger lorsqu’il rentre du travail. Heureusement j’ai ma mère, qui prend le relais parfois le soir, mais c’est pas facile pour elle aussi car elle s’occupe de mon père, malade, qui demande énormément d’attention. En tout cas, je me retrouve mot pour mot dans ton article, c’est fou, tu es persuadée d’être la seule à vivre ce genre de situation, mais en fait non, le problème c’est que dans mon entourage j’ai l’impression que toutes les mamans ont des enfants qui font leurs nuits, qui sont impec du matin au soir, qui demandent très peu d’attention, et il est difficile de se dire que l’on est pas seules dans ce genre de situation, en gros très peu de gens en parlent, du moins c’est mon impression. Comme vous l’avez remarqué, je suis moralement à bout, en journée je ne veux plus rien faire, car psychologiquement ça mine, tu te poses 36 000 questions, tu cherches 7000 solutions sur Internet…, mais bon, j’arrive toujours au bout d’un moment à me dire que je vais forcément trouver quelque chose, le truc qui me manque. Concrètement, elle dort environ 11_12H par jour (pendant ses jours de crise), un truc de dingue, et quelque fois elle dort 17H ou 18H, dans ces bons jours on va dire. J’ai cherché à peu près partout les causes, et merci car dans ton article tu mentionnes la visite chez l’ostéo, ce qui m’a redonné une piste à creuser, et j’ai RDV la semaine prochaine, je compte beaucoup là dessus. Je te tiendrais au courant. Pour le sein qu’elle rejette, c’est tout à fait possible ce que tu dis et j’y ai pensé, après je pense que ça peut être une cause différente à chaque fois ou un peu tout à la fois.
        Je te remercie pour toutes les pistes que tu me donnes, c’est énorme, et c’est tellement précieux car c’est du vécu. Etre maman est un rôle privilégié et l’on espère toutes être à la hauteur et ne pas passer à côté de certaines choses.
        Par ailleurs, je tenais à rajouter que c’est un réel plaisir de lire ton blog car je partage depuis très très jeune sans vraiment que je mette de mots dessus, tes convictions sur :
        – l’allaitement (j’allaite également et comme pour toi et je pense un peu toutes les femmes, ce fût difficile les premiers temps, non pas pour le lait qu’il y avait en abondance (la SF m’avait dit que j’avais beaucoup de chance d’en avoir autant) mais bien pour la douleur (oh la douillette) que je ressentais lors de la succion);
        – l’accouchement normal sans rien (malheureusement j’ai accouché avec la péridurale je l’ai accepté dans un moment de faiblesse, et au moment de l’accouchement je n’avais pas imprimé mon projet de naissance, c’est vrai que j’ai tardé);
        – la vaccination, d’ailleurs en relisant votre article je me suis renseignée à nouveau sur les vaccins obligatoires et les facultatifs et votre conseil sur l’argile m’a donné une bonne alternative, moi qui utilise l’argile à toutes les sauces, je n’y avais pas pensé.
        C’est excellent de concrétiser ses projets professionnels (l’année est propice également), et j’espère que le lancement de votre activité va bien se passer, en même temps il n’y a pas de raisons que ça se passe mal, beaucoup de lumière et d’amour à vous pour cela.
        Ok pour le mail, écrivez moi, et prenez votre temps, je ne suis pas du genre à presser les gens pour moi, bien au contraire, déjà d’avoir pu mettre des mots sur ce que l’on vit est énorme, mais aussi d’avoir trouvé un interlocuteur m’apaise beaucoup.

        AU plaisir de vous relire Mélanie.

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    • Mélanie ° Onde de Vie dit :

      2ème réponse (je n’arrive pas à répondre à ton 2ème en dessous!)
      Bonjour Lara!
      Le temps a filé, je t’ai envoyé un mail dans la foulée de ma réponse précédente, peut être n’est il pas arrivé ou dans les spams? Si cela ne fonctionne pas ainsi, tu peux me contacter par le formulaire « contact » et je te répondrais.
      Je me retrouve aussi dans ta situation, à bout, épuisée, en recherche de milliers de réponse, le compagnon qui a de longues journées de travail et qu’on n’ose pas trop épuiser le soir (en plus le mien fait beaucoup de route et je voulais le protéger en lui permettant de bien se reposer pour ne pas qu’il est de soucis de fatigue en conduisant), et le sentiment d’être seule … J’ai le sentiment que déjà les mamans surtout parlent peu des difficultés, comme si cela les rend moins « compétentes », c’est tabou. Mon compagnon raconte plus des partages de ses collègues papa sur leurs galères. A mon travail j’ai peut être 1 parent sur 10-15 qui m’a raconté avoir eu ces galères. C’était un soulagement de parler avec eux, car les autres ne comprennent pas autant la tempête émotionnelle, physique, les difficultés à vivre quotidiennement ! Et c’était rassurant aussi, car pour la plupart, c’était le deuxième enfant qui était très speed, petit dormeur, éveillé, agité, …donc ces profils n’ont pas de lien avec « l’inexpérience des parents », et cela m’a énormément rassurée!!! car je culpabilisais énormément en me demandant ce que je faisais de mal, d’inadapté pour avoir une enfant qui pleurait autant alors que nous faisions tout pour qu’un enfant se sente apaisé, calme et ne pleure moins : allaitement, cododo, portage en écharpe, calins… actuellement avec 18 mois de recul (c’est peu je l’accorde 😉 mais c’est déjà encore un peu plus de chemin parcouru depuis), je constate que quand même ces profils d’enfants « speed, pleurant beaucoup, petits dormeurs » sont minoritaires, il y a beaucoup de bébés « normaux » et « tranquilles » qu’on peut poser et qui ne disent rien, restent à regarder calmement, à dormir longtemps, à faire rapidement « leurs nuits », … et en plus, les parents ne racontent pas facilement leurs galères… voire déforment les choses, en omettant complètement les moments si difficiles. Et cela m’a parfois emplie d’une grande colère et d’un sentiment d’injustice car cette omerta culpabilise énormément les parents qui se sentent seuls et responsables de toutes les difficultés ou les différences dans le comportement de l’enfant, sans appuis ou conseils valables pour l’accompagner le plus sereinement en prenant soin d’eux mêmes. Cela a grandement participé à mon élan pour écrire ces articles, pour que justement des parents, des mamans tombent dessus et voient qu’ils ne sont pas seuls! car nous ne sommes pas seuls à vivre ce genre d’expérience, nous ne sommes pas la majorité, mais nous sommes nombreux, et cela fait du bien de le savoir, de lire, de partager, de s’épauler! Et merci merci pour tous ces mots, ces encouragements, cela me touche sincèrement!! Et alors comment va la situation depuis? comment s’est passé le rendez-vous chez l’ostéopathe?
      Prenez bien soin de vous tous, enfant et parents pour tenir dans cette période !
      A bientôt avec plaisir, Belle journée
      Mélanie

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