Les Mots d’estomac de la femme enceinte

Désagréments « fréquents » et « normaux » chez les femmes enceintes, les brûlures d’estomac et maux de ventre sont très vite désagréables et limitants dans certaines activités. Couplés à la fatigue intense, des nausées et la sensation d’avoir une grosse boule coincée dans le plexus dès le 2ème mois, ils sont devenus suffisamment gênants pour entamer une recherche de remèdes et soulagements naturels (par choix personnel d’éviter autant que possible la médication) ! Voici un medley de préconisations…

Entre infos glanées sur la toile et retour d’expérience de ce qui m’a finalement aidée à mon stade (dans un objectif de partage d’expérience, et sans aucune prétention thérapeutique^^), sans établir de hiérarchie, puisqu’il n’est pas toujours évident de ressentir ce qui a été le plus efficace (chacun pouvant être efficace à un moment donné), l’effet cumulé…. le mieux n’est-il pas de piocher, tester et s’écouter ? 🙂

Préconisations données le plus souvent :

  • privilégier la position redressée pour dormir ;
  • préférer des vêtements amples, surtout à la taille ;
  • la bouillotte peut soulager, ainsi que l’homéopathie, l’acupuncture, en association avec le yoga prénatal, la sophrologie, l’hypnose… ;
  • au niveau des habitudes alimentaires, il est conseillé de manger des portions plus petites, mais plus fréquemment, manger lentement en mastiquant bien les aliments, boire entre les repas plutôt qu’en mangeant, ne pas manger trop le soir et attendre 1 heure à 2 heures avant d’aller se coucher après le repas ;
  • éviter certains aliments : aliments gras et frits (faire attention aux desserts, à la crème, à la mayonnaise, aux avocats, aux croustilles, aux fromages crémeux), aliments sucrés et épicés, oignons et ail, agrumes (orange, pamplemousse et citron), tomates, café et thé, chocolat, boissons gazeuses ;
  • privilégier des aliments alcalins (abricot, figue, datte, olive verte, raisin, banane, cerise, pêche, pomme de terre, haricot, endive, cresson, amande, etc.)
  • et bien sûr, ne pas oublier qu’une alimentation saine, une sérénité et gestion du stress, un repos et de l’exercice physique sont les fondations d’une bonne santé 🙂

Vu également ponctuellement sur la toile (mais non testé) : bienfaits rapportés de l’ananas, de l’orme rouge (poudre à diluer), du bicarbonate de soude (une cuillère à café diluée dans un verre d’eau dès l’apparition d’aigreurs après le repas), du jus de pomme de terre, d’une demi-tasse de riz, du maïs, du pain entier, des haricots secs (blancs ou rouges) ou des prunes japonaises « Umeboshi ».

Les solutions physiques et énergétiques qui m’ont aidée :

  • veiller à bien me tenir redresser lorsque je suis assise ou debout (ne pas m’affaisser, ce qui comprime encore plus l’estomac et le ventre). Bien me tenir redressée, et pour me soulager, me cambrer légèrement vers l’arrière (en étant par exemple assise avec un coussin en plus dans le bas du dos) et bien ouvrir les épaules sur les côtés pour ouvrir la poitrine et faire de la place pour l’estomac et les organes (cela améliore également la respiration, ce qui est toujours bon à prendre!). On peut trouver des postures intéressantes grâce avec le yoga (se faire conseiller par un prof ou une personne qualifiée pour avoir la bonne posture) ;
  • veiller à avoir une respiration profonde, dans le ventre puis les poumons, pour me détendre (j’ai remarqué que le stress et la tension augmentent mes brûlures) et masser les organes digestifs ;
  • bien me reposer, en privilégiant une position semi-assise ;
  • idem, la nuit je dors au moins jusqu’au premier arrêt au stand en position semi-assise grâce à plusieurs oreillers, puis ensuite j’arrive à me coucher normalement car la digestion a bien pu s’effectuer ;
  • boire beaucoup d’eau ;
  • recourir au citron -bio- : en jus ou en morceau (et j’adore ça!) ;
  • manger espacé et par petites quantités (idem, j’écoute mon corps, je mange quand j’ai faim et ce qui m’attire. Du pain complet avec du fromage à 10h au boulot ? Pas de soucis 🙂 ). Ce n’est pas terrible pour la vie de couple car on est décalé, mais je fais acte de présence au dîner ^^ et c’est mieux que de me voir souffrante:-) ;
  • éviter les aliments que mon corps refuse (là, je suis mon instinct! Et ça correspond bien finalement à la liste des aliments à éviter) ;
  • des auto-séances en méditation (dites « voyage chamanique » ou « projection de conscience ») : je vais me recueillir dans une forêt, un endroit où je me sens en sécurité, et demande aux Esprits du lieu de m’aider, pour que je sois soulagée et aille mieux. Je peux recevoir des soins grâce à des chants, des vibrations de tambours, ou aux énergies. Un des soins très efficace est de me lover dans la terre comme dans un bain, et laisser la Terre et les énergies de la Terre Mère me soulager car ce sont les meilleures énergies pour aider une femme, une mère ;
  • des affirmations positives (récités plusieurs fois par jour comme un mantra) : « ma grossesse et mon accouchement se passent sereinement et dans l’harmonie », « Je vais de mieux en mieux », « Merci » ;
  • des auto-séances énergétiques* (passes sur le ventre, l’estomac et l’œsophage), en visualisant par exemple une douce couleur jaune sur l’estomac, et en s’aidant de cristaux (ayant des vertus pour les femmes enceintes, l’estomac, le chakra solaire) ;
  • prendre conscience du symbolisme pour moi du mal à l’estomac, comprendre les « mots » du corps** 🙂 (pour ma part et de façon simplifiée, déséquilibre avec ma situation professionnelle que je rejetais, et manque d’ancrage dans ma vie physique -je fuyais mon quotidien, alors que cette période nécessite d’être bien présente physiquement-).

Après quelques jours de crise intense, mes douleurs se sont nettement calmées pour ne devenir que de petites gênes post-repas que j’arrive à réguler avec les postures et respirations.

Je n’ai pas encore essayé l’infusion de gingembre, que mon corps me réclame, ni le carbonate de magnésium ou calcium, ni l’argile blanche (une cuillère à soupe dans un verre d’eau, laisser décanter et ne boire que l’eau), conseillé par quelques références, ni les élixirs floraux et fleurs de Bach, l’homéopathie et l’acupuncture (prévus si de nouvelles crises apparaissent). A suivre…ou pas si cela continue sur une bonne lancée 🙂

Mélanie G-16

Mise à jour G-21 : depuis j’ai testé et apprécié l’efficacité d’une séance chez l’ostéopathe, la cure d’eau argileuse au moins deux semaines (avec de l’argile verte au lieu de blanche, comme j’en avais déjà à la maison pour notamment soigner mon chien quand il est malade après avoir mangé n’importe quoi. C’est un très bon détoxifiant et une aide à la digestion!). Je trouve que boire de l’eau minérale gazeuse m’aide à digérer (par contre, c’est temporaire, car je n’aime pas user autant de bouteilles en plastique), et lors des crises à jeun, mâcher un chewing-gum diminue l’acidité grâce à la salive qui fait descendre les remontées.. Je n’ai jamais autant mâchouillé de ma vie! Avec toutes ces techniques, il y a une nette amélioration, ce dernier mois étant beaucoup plus agréable, et je me suis passée totalement de solutions médicamenteuses.

*pour les soins énergétiques, il peut être bon de bénéficier des conseils d’un énergéticien via un stage (ce que j’ai fait pour préciser et compléter une première approche intuitive), mais déjà par la lecture, l’écoute de son intuition et l’expérimentation, on peut beaucoup s’aider grâce à l’efficacité de l’intention, et un respect de soi-même pour veiller à pratiquer un soin en douceur. Je mettrais quelques liens ressources pour se documenter (je pense notamment aux sites et livres dédiés aux soins énergétiques, au magnétisme, ou le livre Communier avec votre enfant avant sa naissance, de Dawson Church aux éditions Souffle d’or qui détaille des passes énergétiques sur les différents organes et chakras).

** pour un premier décryptage des mots du corps, mon premier réflexe est d’ouvrir le livre « Dictionnaire des malaises et des maladies » de Jacques Martel. Par maux, il décline plusieurs possibilités qui ne sont pas toutes valables pour chacun, il est alors conseillé de lire l’article entier et prendre ce qui nous parle, ce qui semble juste pour nous, et réfléchir sur l’impact de cette situation. Cela aide à prendre du recul, identifier les origines de fond à un problème, et travailler sur la base, en complément des soins des symptômes.

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